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Quand la douche devient écologique

Quand la douche devient écologique

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Avec le réchauffement de la planète, l’homme multiplie ses efforts pour tenter de l’endiguer. Un concept a récemment fait son apparition, la douche écologique phyto purification. Un moyen très efficace pour mettre tout le monde à contribution.


Quand la douche devient écologique

Phyto purificatio : innovante et naturelle

Quand on se lave, on dépense toujours une bonne dizaine de litres d’eau. Même si prendre une douche est un véritable plaisir, le gaspillage et la pollution font malheureusement parties intégrantes de ce moment privilégié de détente. Et à l’heure de l’écolo, de l’économie d’énergie et du recyclage, il faut trouver une solution pour y remédier. Apparu en 2003, la douche écolo, appelée Phyto purification, est un concept innovant et tout aussi surprenant pour palier aux dépenses faramineuses en eau. Rien de mieux que de mettre une touche de vert dans la salle de bain. En effet, la douche écolo tire profit du pouvoir filtrant de certaines plantes. L’idée consiste en un écosystème miniature, qui recycle les eaux usées. Ces eaux usées en question sont celles de la baignoire ou de la douche, ainsi que celle du lavabo. Grâce à un système organique, l’eau nouvellement purifiée pourra ainsi être réutilisée.

Les plantes comme filtre à impuretés

Jun Yasumoto, Vincent Vandenbrouk, Olivier Pigasse et enfin Alban Le Henry ont trouvé cette idée innovante. Et cela, après que le recyclage soit devenu une préoccupation mondiale. Il fallait intégrer un concept 100 % écologique dans son intérieur. Ecolo ? Parce que c’est le travail de certaines plantes aquatiques, combinés à celle du sable et du charbon, qui servent de système de filtration aux micro-organismes. A chaque plante son rôle : le jonc filtrera les bactéries en tout genre, ensuite les phragmites se chargeront de fixer tous les métaux lourds. Plus bas, les jacinthes d’eau s’occuperont des premières particules qui n’auront pas encore été filtrées, par l’intermédiaire de leurs racines. L’étape suivante est assurée par les lentilles d’eau. Associées à des micro-organismes dits subaquatiques, elles terminent la chaîne de filtration végétale. Enfin, ce seront le sable et le charbon qui retiendront tous les éléments toxiques.