Décoration d’une pièce style Louis XIII. Diverses formes de décoration murale : les boiseries sculptées ou peintes. Dans les intérieurs plus modestes, les tissus ou les tapisseries.
Diverses formes de décoration murale : les boiseries sculptées ou peintes. Dans les intérieurs plus modestes, les tissus ou les tapisseries.
Une moulure dite « astragale » passe tout autour de la pièce à hauteur des portes. L’ensemble de la boiserie est divisé en panneaux carrés, en croix, ou rectangulaires à angles abattus. Les espaces entre chaque panneau sont eux aussi ornés de guirlandes de fleurs et d’ornements divers. Les moulures sont saillantes. Lorsque la boiserie n’atteint pas le plafond, la paroi murale est ornée soit de tableaux, soit de cuir de Cordoue, gaufré, peint ou doré, soit de damas, soit de tapisserie.
Les lambris sont divisés en petits panneaux qui contiennent chacun un sujet décoratif : paysage, animal, bouquet ou vase de fleurs. La tapisserie murale. Les tapisseries sont alors de véritables tableaux ornés de riches bordures. Elles sont suspendues et souvent flottantes, parfois cachent les portes.
Elles n’ont, en général, qu’un seul battant. Elles sont larges, soit très richement sculptées, soit comportant un décor de panneaux plats, analogue à celui des lambris muraux. A la fin du style elles auront plus souvent deux battants. Elles sont surmontées au-dessus du chambranle d’une sculpture décorative : cartouches, masques, têtes de femme, draperies.
Les styles et leur décor | Le style Louis XIII
Diverses formes de décoration murale : les boiseries sculptées ou peintes. Dans les intérieurs plus modestes, les tissus ou les tapisseries.
Une moulure dite « astragale » passe tout autour de la pièce à hauteur des portes. L’ensemble de la boiserie est divisé en panneaux carrés, en croix, ou rectangulaires à angles abattus. Les espaces entre chaque panneau sont eux aussi ornés de guirlandes de fleurs et d’ornements divers. Les moulures sont saillantes. Lorsque la boiserie n’atteint pas le plafond, la paroi murale est ornée soit de tableaux, soit de cuir de Cordoue, gaufré, peint ou doré, soit de damas, soit de tapisserie.
Les lambris sont divisés en petits panneaux qui contiennent chacun un sujet décoratif : paysage, animal, bouquet ou vase de fleurs. La tapisserie murale. Les tapisseries sont alors de véritables tableaux ornés de riches bordures. Elles sont suspendues et souvent flottantes, parfois cachent les portes.
Elles n’ont, en général, qu’un seul battant. Elles sont larges, soit très richement sculptées, soit comportant un décor de panneaux plats, analogue à celui des lambris muraux. A la fin du style elles auront plus souvent deux battants. Elles sont surmontées au-dessus du chambranle d’une sculpture décorative : cartouches, masques, têtes de femme, draperies.
Elle est monumentale. Sa façade est en bois, rarement en pierre. Elle occupe toute la hauteur de la pièce avec une tablette à peine marquée. Sous cette tablette, juste au-dessus du foyer, un cartouche ou un autre motif central entouré de guirlandes ou de personnages ; la tablette est soutenue souvent par des cariatides ou des termes. La partie supérieure de la cheminée est ornée d’une peinture décorative. Les grandes glaces n’existent pas encore. On ne possède que de petits miroirs.
Ils peuvent prendre plusieurs aspects. Le plafond à solives apparentes et peintes est le plus courant et le plus simple. On trouve aussi le plafond à caisson, très sculpté ou peint et doré.
Sont en bois ou en pierre. Les plus courants sont en bois avec une rampe droite à balustre. Le sol. Dallage en carreaux noirs et blancs ; carrelages rouges, carreaux émaillés, parquet en mosaïque de bois.
Les lustres sont en bronze ou en cuivre, souvent à deux étages de lumière, soutenus par un groupe de chaînes ou à plusieurs bras de lumière.
Ils s’emploient de plus en plus : brochés à grands dessins, soies et velours brodés ou façonnés, soies et velours unis, damas, tavaïolle (tissu très fin à réseaux), serge, toile brochée, dentelle, Catalogne (drap fin), toile d’argent. Ces étoffes sont lourdes et presque toujours brodées ou soulignées de passements et de franges.
Beaucoup de feuilles, de fleurs, de ramages, de rayures ; oiseaux, emblèmes héraldiques, vases, fontaines, cerfs, astres, amours.
En dehors de la décoration murale et décorative, garnit aussi les sièges et les lits. Elle représente des scènes champêtres, bibliques, historiques ou mythologiques, sujets de chasse, bêtes, ciseaux, fleurs, ramages et verdures.
Sont en damas, en satin, en taffetas changeant, ornés de bandes de velours noir brodé, soulignés de franges, ou bien capitonnés à boutons de soie.
Les brocarts tissés de fils d’or ou d’argent sont destinés à la cour.
La serge avec passements et franges de soie garnit les intérieurs bourgeois.
Sont le plus souvent recouverts du même tissu que le lit. Ils sont garnis de toile à carreaux, de velours à motifs en relief, à ramages, d’imberline à rayures, de velours de soie, de damas, de brocart, de tapisserie au petit point, de cuir parfois gaufré ou de cuir de Cordoue relevé d’or. La garniture est fixée au châssis du siège ; procédé nouveau, les garnitures du siècle précédent étaient mobiles. Elle est incrustée sur une garniture de cuir, et bordée quelquefois de franges ; la fixation se fait au moyen de gros clous cuivrés, dorés, ou argentés.
Ont des tapis qui tombent jusqu’à terre.
Sont tendues de velours vert ou incarnat rehaussé d’or ou d’argent et recouvertes d’une fine tavaiolle à réseaux.
Sont garnis de dessus en dentelle.
Sont de plus en plus riches en broderie et en dentelle.
Ils ne sont pas très nombreux à cette époque.
Particulièrement des portraits.
Les cadres sont souvent à bords droits, sculptés de motifs de feuilles, de fruits et de fleurs.
Est très répandu surtout pour la vaisselle : des pichets, des soupières ou des objets plus luxueux : vases, plats à motifs de fleurs.
Sont rares. Ils sont d’importation et assez petits. Ils proviennent en général de Venise. Leurs cadres sont parfois en chêne mouluré incrusté de nacre ou de métaux.
Sont assez massifs en bronze, étain ou argent.
Sont très carrées ou de forme plus arrondie, dites « religieuses », souvent en bois d’ébène incrusté de métal ; le cadran est vaste. Certaines sont toutes en métal.
Sont en cuir de Cordoue et en damas clouté.
Sont réservés aux intérieurs riches et somptueux. Ils sont très rares, qu’ils soient d’Orient (tapis de Turquie, tapis « persien ») ou français.
Tapis de la Savonnerie, décor à caisson, vase au centre. Fond tête de nègre et les tons dominants sont le vert et le bleu ;
tapis traités au point : petites rosés, plumes d’autruche, chiffres, écussons.
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